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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 22:15

Je ne veux pas te mentir, les ombres que j’ai vues sur le sol étaient celles de certains nuages hyperactifs.

 

Des fois c’est très dur de discerner les bonnes questions à poser. Une quiche ou un clafouti ? Je commence à apprendre les noms des plats de cette terre qui m’accueille, petit à petit et sans demander ma permission des goûts différents, des fois écœurantes s’incrustent dans ma connaissance, des galettes au fromage, jambon et tomate ? Ou peut-être une tartiflette ? Et oui, ce nouveau foyer que je me suis formé a une forte saveur à ce que tu considères normal. Je commence à oublier le goût des humintas, du picante de lengua, même du bofe, cette éponge de tissu qui goût pas la viande…

 

J’ai arrêté complètement de boire du café, de fumer, même de boire, j’ai commencé à faire du sp

clafouti.jpg

ort, en réfléchissant d’une manière un peu plus poussée, je suis en train de faire un plan d’expériences avec mon corps et ma manière de vivre, en choisissant des niveaux pour assigner à des facteurs influençant la sortie dans l’imprimante.

 

Des personnes que je ne connais pas me sourient dans la rue, je suis plus tranquille en affirmant que je trouve la beauté là où je regarde (sauf dans les moches très moches (commentaire politiquement incorrecte)). Un pair d’yeux bien placés, un sourire bien dessiné,  un nez droit, un nez tordu, une voix agréable, tout est beau, tout vaut la peine pour tomber amoureux dans tous les coins.

 

Se faire des illusions, croire aux coups de foudre,  nier les cicatrices qu’on porte comme des tatouages, ignorer des fois la vérité, j’ai vu les deux côtés, être soi-disant réaliste (pessimiste) et être complètement pas dans la terre, j’ai été intoxiquée par plus que mes images mentales, plus que des émotions, plus que des unicornes qui deviennent des hélicoptères , j’ai aussi été complètement sobre et consciente, sans une vision des paradis imaginaires, avec des équations et des plans d’un weekend ; je suis même réussie à trouver un juste équilibre, à être sérieuse là où il le fallait, et à faire la fête à l’intérieur autant qu’à l’extérieur de mes paupières.

Tous ces états arrivent comme des vagues, des fois je les contrôle, des fois ils sont là comme la tomate qui s’échappe du burger de Gad el Maleh, des fois même comme des feux d’artifice, j’ai eu même des occasions où tout était mélangé à tel point que chaque 5 secondes je changeais d’avis entre être calme, euphorique, triste, et simplement être.

 

Tout ceci vient à quoi tu peux te demander, ben… je commence à me rendre compte que je suis un adulte, avec plein de défauts (ce que je m’attendais pas en grandissant, je croyais évidemment que lorsqu’on gagne de l’âge on lime ce qui est en trop, mais non, des fois on le nourrit). Je me suis cachée derrière des sourires appris pour plaire à ceux que je considère l’autorité, derrière des commentaires sarcastiques voir coupants vers des autres figures de pouvoir, je sais jouer avec l’égo de certains quand je le veux, je sais dire les mots correctes, et je sais vendre ma complexité.

 

Dans ce temps sans devoirs, sans partiels, sans famille à qui visiter, sans amis à qui faire visiter ma ville, sans d’autres occupations que celles que je m’impose,  je vois à quel point 4 ans me sont passés par-dessus, ou mieux encore, comment j’ai enfilé des talons et des baskets pour faire sonner mes pas dessus de ces 4 ans. J’ai n’ai plus les 19 ans que j’avais en entrant à l’université, j’ai brûlé plus d’un idéalisme, j’ai créé un réseau assez original, j’ai gagné de l’expérience, et j’ai perdu de l’argent… tout ceci on l’a fait tous n’est-ce pas mi querida alegria ?

 

Aujourd’hui je suis amoureuse, des yeux nouveaux qui sont rentrés dans ma vie, du sourire qui était là lorsque j’en avais le plus besoin, des grains de beauté qu’une fois j’ai compté un par un. Des esprits du passé, du présent et du futur.

 

De toute façon regarder par mes pupilles est toujours se jeter à un caléidoscope.

 

Soyons zen.View_of_a_kaleidoscope.jpg

Par Daniela Aliendre Gonzales
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 19:33

Je commence à m'habituer à l'idée d'être nomade, d'ailleurs, Nomada s'appelait la première et dernière compagnie de theâtre dont j'ai fait parti, c'est intéressant comme on arrive à voir des signaux inexistants...

 

Il y a de plus en plus de personnes qui me demandent ce que je ferai après mon diplôme, rester en France? partir en Bolivie? aller ailleurs? et je n'ai aucune simple idée! c'est pas que j'ai pas des ambitions, quite on the contrary mi querida alegria, si je pouvais j'achêterais une maison sur une montagne avec de la vue vers la mer, où je pourrais avoir un téléscope et regarder les étoiles, raconter des comptes à ma famille et boire du chocolat chaud pendant les soirs d'hiver, ou plutôt les hivers d'une soir.

 

J'aime la ville certes, mais je n'aurais aucun souci d'habiter en campagne si j'ai une bonne voiture et pas plus de 15 minutes entre moi et un cinéma, ou un bar de qualité, ou bien sûr d'un endorit où danser. En Bolivie on danse dans les fêtes d'anniversaire, de baptême, de mariage, de ch'alla, (voir http://meish.org/2003/02/05/challa-ritual-and-identity-in-bolivia/ pour les interessés), donc au moins d'être un ado ou un jeune adulte le besoin de soritr en boîte pour danser se posse même pas lorqu'on acquiert des années, par contre en France je n'ai jamais entendu des fêtes si régulières comme dans le pays des grèves éternelles... donc il me faut soit m'achêter la colection intégrale de zumba pour obliger à mon couple à danser le plus souvent possible, soit habiter dans un endroit près de cours de danse. En tout cas je ne peux plus vivre sans prier avec mon corps.


Revenons par contre à l'histoire... les graines d'une nouvelle historie commencent à pousser dans mon cerveau!! je suis tellement contente de rêver des suites à la petite parcelle qui s'est déchenée dans mes silences...  je vis des forts petits matins, que le lendemain je paye avec intêrets, la peau en or, du noir dans les cils, je rêve d'un amour ambidextre, de l'enfer et du ciel, de la peur et de la serenité.


Respirer, se saouler, rester dans l'air accrochée d'un fil imaginaire, étant la Clotho personnelle de mes ilusions (voir mithologie grècque)

 

Je vois à moitié seulement ce que tu vois mi querida alegria, l'autre moitié je la dessine avec mes mensonges, les extremités (les fins) qui restent ouvertes, chassons l'ambiguïté! pour que je m'en fasse une couverture avec!  j'ai envie de rencontrer les géants qui se battent entre mes deux oreilles, danser avec une épée, apprendre à jouer le violon...

 

Je veux habiter là où tu voudras habiter, te donner ce que je peux parmi ce que tu me demandes,  le reste sera laissé à la phrase 'j'ai essayé' , exister dans une stabilité altérable à tout moment. pas besoin d'être différents, simplement de resortir de l'armoir nos alter egos.

 

Détail hétéroclite du jour: moiens veut dire salut en luxembourgeois ^^ The_Fates___Clotho_by_scullyx101.jpg

Par Daniela Aliendre Gonzales - Publié dans : Vida
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Samedi 4 juin 2011 6 04 /06 /Juin /2011 17:22

Mon premier essai formel (pas autant pour autant) d'écrire en français. J'ai l'espoir d'être accueillie avec un peu de sentiment par cette langue un peu tortueuse mais sans doute poétique.

Excusez le manque de perfection avec les accents, les tirets, les conjugaisons qui risquent sans doute de m'échapper plein de fois, mais ce que j'écris maintenant n'est pensé que par mes mains.

Oulalà j'ai dit au revoir tellement des fois déjà, à tellement des gens différentes, famille, amis, amours… que je crois qu’un moment perdu dans le temps j’ai dit au revoir à ma possibilité de me sentir complète. J’ai décidé de vivre comme ceci ma vie, et bien que pour certains il est très normal de partir de chez soi, de voyager partout, d’éprouver la liberté, de vivre que pour leurs propres personnes, en se résignant à être seuls parce que ce n’est pas le plus grave dans la vie d’être seul, il y en a même ceux qui cherchent leur solitude comme s’il s’agissait d’un trésor. Un compte digne de Into the Wild if you know what I mean.

Je peux me parler de moi-même comme étant une fille lâche et qui a peur de tout ce qui bouge, ou d’une femme forte qui ose oser les plus inquiétantes formes de défis, couverte de masques que j’utilise selon l’occasion, comme tout le monde bien entendu. Ou peut-être même plus que certains parmi toi mi querida alegria (ma chère joie, mémorisez cette phrase en espagnol parce que je l’utiliserai très souvent), je sais être superficielle quand il faut l’être, manière caricaturiste de dessiner chaque trait de mes mauvaises habitudes et faire que parler sur moi.

Mais finalement qui pourrait me juger ? qui s’intéresserait même en me juger ? pirata-2.jpg

J’écris pour offrir une espèce de catharsis, pour pouvoir communiquer mes monstres et mes animaux inventés avec toi qui n’entendes pas ma langue, je rêve d’un endroit où je pourrai jouer avec tes mots aussi doucement que je joue avec ceux que mes parents m’ont appris, ceux que mes livres m’ont appris…

Avec toute la réticence et ambiguïté qui donnent les trois points suspensifs, permets-moi de te demander, as-tu trouvé un sens à ce que tu fais ? l’argent ? la stabilité ? la famille ? l’amour ? les amis ? la reconnaissance ? Simplement par défaut ? Mes questions sont à peine trop répétitives et je t’en fais grâce de répondre si tu n’as pas les réponses mi querida alegria.

Si je te parle des rêves que j’ai fait avec toi ? si je te dis que la carte que j’ai dans le mains est celle d’un trésor caché ? Viendrais-tu avec moi partir comme des pirates sans outils plus sophistiqués qu’une boussole, un astrolabe et bien sûr avec moi un GPS ? je veux partir chercher un trésor ! je veux partir ! mais plus jamais seule… mes aventures , je veux pouvoir les partager, et qui de mieux qu’avec toi mi queria alegria ?  et ce pour ceci exactement que je t’écris au jour d’hui (hui = hoy en racine) parce que je suis partie chercher mon trésor, et même si t’es pas sur le même bateau où je suis là, je sais que bientôt on embarquera la même frégate le jour où j’apprendrai à hisser les voiles.

Je veux toujours aller pêcher au milieu d’un lac, et courir dans les bois au son de sigur ros.

A la prochaine entrée dans l’habitacle…

J’ai envie d’un thé aux fruits rouges, 1 et demie de sucre. 729868-diff-rents-tipes-de-th-turc-et-de-fruits-secs.jpg

 

TE CONOZCO DE MEMORIA

 

Mi primera prueba formal (no tanto por lo tanto) de escribir en francés. Espero sera recibida con un poco de sentimiento de parte de esta lengua un poco torcida, pero sin duda poética.

Perdona la falta de perfección con los acentos, guiones, las conjugaciones que probablemente pueden escapar muchas veces, pero lo que escribo ahora se piensa en mis manos.

Oulala me despedí ya tantas veces, da gente tan diferente, familia, amigos, amores ... Creo que en un momento perdido en el tiempo me despedí de mi capacidad de sentirse entera. Decidí vivir mi vida así, y aunque para elgunos es muy normal irse de su casa para viajar a todas partes por la experiencia de la libertad, de vivir sólo para
ellos mismos, resignados a estar solo porque no es la cosa más grave en la vida de estar solo, incluso hay quienes buscan la soledad como si fuera un tesoro. Un cuento digna de Into the Wild, si sabes a qué me refiero.

Yo puedo hablar de mí misma como una niña  cobarde que tiene miedo de todo lo que se mueve, o como una mujer fuerte que se atreve a desafiarse de las formas más inquietantes, cubierta con máscaras que utilizo dependiendo de la ocasión , como todo el mundo, por supuesto. O tal vez incluso más que algunos de ustedes mi querida Alegría , sé cuándo tengo que ser superficial, como caricaturizar cada  característica de mis malos hábitos y lo unico que hago es hablar de mí.

Pero en última instancia, quien me juzgaria? quien se interesaria siquiera en juzgarme?

Escribo para ofrecer una especie de catarsis, para comunicar mis monstruos y mis animales inventados con ustedes aquellos que no pueden escuchar mi idioma, sueño con un lugar donde pueda jugar con las palabras en francés tan suavemente como puedo jugar con las que mis padres me enseñaron, las que me enseñaron mis libros ...

Con todas las dudas y la ambigüedad que le da tres puntos suspensivos, déjame preguntarte, ¿has encontrado sentido a lo que haces? dinero? estabilidad? familia? amor? amigos? reconocimiento? Simplemente por defecto? Mis preguntas son demasiado repetitivas y te libro de responder si no tienes las respuestas mi querida
alegria.

Si hablo de los sueños que tengo contigo? si te digo que el mapa que está en mis manos es el de un tesoro escondido? ¿Querrias venir conmigo para partir como piratas sin necesidad de herramientas más sofisticadas que una brújula, un astrolabio y por supuesto conmigo un GPS ? Quiero ir a buscar el tesoro! Me quiero ir! pero nunca estar sola ... mis aventuras las quiero compartir, y quién mejor que tu mi querida alegria? y est por esto exactamente que te escribo hoy, ya que me fui a buscar mi tesoro incluso si no estás en la misma situación en la que estoy yo aquí, yo se que pronto vamos embarcaremos la misma fragata cuando haya aprendido a izar mis propias velas.

Quiero aun ir a pescar en medio de un lago, y correr por el bosque al sonido de Sigur Ros.

Hasta la siguiente entrada en la bitacora

Quiero un té de frutos rojas, con uno y medio de azúcar.

Par Daniela Aliendre Gonzales
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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 11:23

Un día conocí a un chico-hombre, era una de aquellas personas que dan la impresión de estar presentes sin que esa sea la realidad, con el alma en el mar, inimaginable pensar que pudiese encontrarse haciendo cualquier otra cosa que levar anclas por el resto de su vida.


Si se podría ver a las personas en colores el seria azul, una mezcla de melancolía inexistente con burla eterna sin explicaciones. Portador de una personalidad tan embriagante como intoxicante, amable hasta la medula llegando a ser empalagoso, porque la amabilidad ajena cuando está demasiado presente siempre es empalagosa.  Una de aquellas personas encantadoras inconscientemente adrede,  coqueteando con la vida y los seres ahí presentes sin tomar en cuenta el género o la especie.


Quizás no supiese la imagen que generaba en los otros, o quizás sea el caso que solo las personas que hacen retratos de la gente se diesen cuenta del remolino de simplicidad que representaba. Era una persona sin edad, en el transcurso de un día se lo veía jugando como un niño, hablando como un adolescente, trabajando como adulto y acostándose como un anciano. Con vicios como cualquier otra persona que se digne de ser humana, pasión por el viento, por la pasta azucarada a la cuchara y por las bebidas escocesas entre otros. Un espejo viviente, con ademanes aprendidos de otros.


Era completamente capaz de desliarse de cualquier relación personal al momento que se aburriese de ella, inconsistente hasta en sus propias reflexiones e intermitente en el cuadro de la vida de los que lo rodeaban.


Al retratarlo se hace posible lo que de otra manera no es: creer que uno puede apropiarse de una visión de aquel chico-hombre que estaba presente sin en realidad estarlo.

Par Daniela Aliendre Gonzales
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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 13:51

He vuelto de un viaje.

 

Despues de haber estado en un naufragio mas entre aquellos que fueron victimas de la montaña que escupe con el nombre impronunciable en Islandia, estoy de vuelta en Francia. Contando escenas perfectas con musica de los años 50 y otras mas recientes pero que se escuchan igual de viejas; me veo terminando buenos libros con finales mediocres y pensando en pesadillas de niños con las mejillas azules.

 

224042986_9a362d09cc.jpg Tengo miedo de ver mi cuenta de banco porque se que el balance mepondra en pie de guerra y con ganas de llorar, pero esque la unica manera de volver a casa es gastando mucho dinero, poniendose en deuda en un momentoen que todas las compañias de transportes hacen su agosto en mitades de abril.

 

Tengo miedo de volver a clases con elrabo entre laspiernas por haber decidio en favor de relajarme y tener vacaciones en vez de estudiar y pegarme a mis libros.

 

Sin embargo me emociona pensar en que el calor ya esta llegando y que posiblemente ya podre salir a caminar sin tener que verme como un osito de peluche con demasiada felpa.

 

Se que en 3 meses recordare la mitad detodo lo que he estado aprendiendo este año, pero ya lamitad es algo bastante sorprendente, hoy recorde como leer una resistencia y ayer aprendi la teoria sobre los problemas que acarrean los invasores del sur en sus immigraciones al norte.

 

Somos una plaga,  y esto lo digo pensando en los que nos estafaron vendiendonos arepas colombianas a un precio extraorbitante. Esas cosas no se hacen, cuando vamos a aprender?

 

Tambien he estado recordando dibujos animados que habia llegado a pensar que yo los inventé, los supersonicos, los snorkles (esnorquels) y los gatos samurai. Pensando en libros de Julio Verne y la coleccion de "escalofrios" que hacia a mi padre comprar para satifacer lo que iria a volverse la obsesion de mi vida visual: los libros.

 

Sigo diciendo, deberia habermededicado al cacho en la Kantuta, y a escribir poemas en la plaza para amantes carentes deinspiracion, deberia haberme vueltoconta cuentos y viajar sin visa y hacerme perseguir con la policia y hacerme extraditar para volver a casa gratis (en Francia a uno le pagan hasta 2000 Euros por irse de vuelta a casa). Para contarte cuentos mi querida alegria sobre gatos con sandalias en playas inventadas, y sobre sombreros de paja que vienen del Tibet.

 

Esperando a que una parte de ti se ponga a dormir sin saber que hacer con mis ojos hinchados de no saber dormir bien.

 

En todo caso se siente bien estar medio dormida.

 

Me imagino estando en una botella lanzada al mar, con corcho por supuesto, es que acaso no somos corchos? untitled.jpg

Par Daniela Aliendre Gonzales - Publié dans : La musique est vie
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